Voltige en MiG29

Posted on by on novembre 20th, 2017 | Commentaires fermés

Témoignage d’un client qui a eu la chance de faire un vol en MiG29. S’il y a bien une activité que je ne pensais pas vivre un jour, c’est cette expérience ! Un vol en avion de chasse me paraissait irréalisable, et je ne savais pas que des civils pouvaient embarquer à bord. Jusqu’à ce que je tombe par hasard sur un site qui en propose. Je crois bien avoir hésité… une bonne seconde avant de m’offrir ce baptême improbable. ET voilà comment, la semaine dernière, je me suis rendu à l’aéroport de Nizhny Novgorod pour y faire la connaissance de Frank, qui allait être mon pilote et instructeur du jour. Il m’a fait un court briefing sur le plan de vol, puis m’a demandé d’aller mettre ma combinaison de vol et mon casque. Une fois prêt, je suis allé le rejoindre sur la piste. C’est là que m’attendait le MiG29. Cet avion ne ressemblait pas vraiment à un avion de chasse, mais il assurait, côté sensations, comme j’allais m’en apercevoir très rapidement ! J’ai pris place à l’arrière, le staff a bouclé mon harnais de sécurité, et quelques minutes plus tard, on était prêts à décoller. Comment vous décrire ce qu’on éprouve lorsque l’appareil se retrouve face à la piste, paré au décollage ? C’est ce qu’on peut ressentir dans les montagnes russes, quand le wagon monte tout doucement vers le plus haut sommet avant de s’élancer à toute vitesse. Plus le wagon prend de la hauteur, et plus on a envie de faire marche arrière. Cela dit, la comparaison s’arrête là. Parce qu’avec le MiG29, il n’y a pas de décollage sur les chapeaux de roue. En fait, c’est si doux que le décollage m’a laissé sur ma faim. Mais ce n’était que l’échauffement. Quelques minutes plus tard la phase de voltige a commencé, et j’ai pris une claque dès le premier virage. Jje me suis rendu compte à quel point ça allait être extrême. Sous l’effet de 5G, je pesais 5 fois mon poids habituel ! Et ce n’était qu’un début. Les figures se sont enchaînées à la pelle, ne me laissant aucun répit. Un vrai feu d’artifices où je me retrouvé toutes les dix secondes la tête en bas, n’arrivant plus à retrouver mes repères. Ca n’a au final duré qu’une dizaine de minutes, mais quand je suis sorti de l’appareil, j’avais tellement les jambes en coton qu’il m’a fallu une minute pour pouvoir marcher. Et vous savez le pire ? C’est que j’ai adoré chaque seconde de cette épreuve démoniaque ! Je mets le lien vers mon baptême en MiG29, pour ceux qui veulent plus de détails.

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